Brunch avec la Danse – Dimanche 13 décembre 2015

 Une nouvelle semaine qui se finit signifie forcément votre rendez-vous dominical avec le Brunch pour faire le point sur ce qui s’est passé…

Commençons tout de suite par les articles qui nous sont arrivés après les premiers retours sommaires que nous avions la semaine dernière sur le triple bill donné actuellement à Garnier: McGregor/Wheeldon/Bausch. Culture Box nous propose un article encore une fois très oubliable mais avec des vidéos sympathiques, et une Saison à l’Opéra nous livre sa critique complète.

Mais c’est du côté de La Bayadère que l’enthousiasme général s’est porté cette semaine. Notons tout d’abord la critique de Danse-Opéra d’une soirée avec Dorothée Gilbert, Mathias Heymann et Hannah O’Neil. Nous apprenons ensuite que ce même Mathias Heymann est souffrant, et qu’il est remplacé par Josua Hoffalt au pied levé, puis par Hugo Marchand pour la suite des événements. En espérant que cela ne soit dû qu’à une petite maladie de saison plutôt qu’à une véritable blessure, ce qu’est vraiment la dernière chose que mérite ce danseur. Mais la véritable folie balletomaniaque s’est déclenchée avec la Nikiya de Héloïse Bourdon (dimanche dernier et hier soir) et le Solor de François Alu (prise de rôle ce jeudi, un article de ma part à venir !). Je vous passe tous les tweets envoyés à l’occasion de ces représentations, sachez juste que le public était déchaîné. D’où une question: comment un tel déchaînement d’enthousiasme arrive-t-il avec des danseurs qui ne sont pas (encore?) étoiles, alors que le même spectacle avec de véritables Etoiles n’atteint pas le même effet…des questions sont à se poser !

Un mot sur ce qui se passe hors la scène de l’Opéra : alors que la 3e Scène nous propose le parcours de la toile de Giselle depuis les ateliers jusqu’à Garnier (vidéo plutôt réussie je dois dire, bel accord image/son), Camille de Rijck pour ForumOpera nous explique d’une plume acide que la loi de Murphy (aka: loi de l’emmerdement maximum) frappe l’Opéra de Paris…

Finissons enfin avec un article du Telegraph qui prouve par A+B qu’en cette période où Casse-Noisette est sacré dans les pays anglo-saxons, c’est le meilleur ballet pour les enfants, et par la critique, ou plutôt le compte-rendu adorateur de la spécialiste ès-Russie et ès-Zakharovisme de Danse avec la Plume sur la diffusion au cinéma de la Dame aux Camélias par le Bolchoï (et SZ).

 

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